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Déterminer une dose d’azote prévisionnelle : c’est facile.
Conclure à la récolte : c’est facile.
Gérer la dose, la fractionner, l’adapter aux conditions de l’année : c’est plus difficile.
Mettre tous les atouts dans son jeu : c’est pas si difficile.

Prévoir la météo du printemps : c’est impossible

Quelle quantité d’azote vais-je devoir apporter sur mes blés?

La réponse est difficile puisque les conditions climatiques sont alors pas connues.
Celles-ci vont influer sur une multitude de paramètres comme le niveau de rendement, la teneur en protéines, le risque de verse, le risque de germination sur pied, la consommation en eau du couvert végétal, l’échaudage, la minéralisation, la faculté d’absorption racinaire de l’azote, le risque d’entrainement de l’azote vers le sous sol et les nappes phréatiques.

Apporter de l’azote autrement et sans risque

La question est de savoir comment gérer l’inconnue de la météo en fin de cycle. Aucune prévision ne permet de savoir si le potentiel visé sera atteint, dépassé, ou amputé. La pulvérisation ciblée permise par Balsamo, n’accroit ni le risque de verse, ni celui d’échaudage. Son excellente efficience permet plus d’unités efficaces avec une dose moindre (équivalence expérimentale démontrée pour 33 unités au sol apportés tardivement + effet qualité d’épandage sur végétation développée = 45 unités d’équivalence apport au sol).

Un apport d’azote par pulvérisation foliaire au stade montaison ou épiaison permet d’améliorer l’efficience de l’azote et d’assurer une bonne nutrition des plantes.
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